Enivré par les vapeurs d’un certain gaz rare, il arrive au trinocle de prendre de la hauteur. Il s’enhardit de balcon en fenêtre, de lucarne en coursive, jusque par-dessus les toits.

Oubliant que sa curiosité est un vilain défaut, il pourrait même se laisser aller à quelque indiscrétion, s’il n’était fermement retenu par ses quatre cornacs. Dansant, chantant, trépignant ou cajolant, ses chaperons useront de tous les subterfuges pour contenir ses envolées.

Emu par leurs gesticulations, le géant acceptera alors de venir planer au dessus des passants minuscules.

Mais sait-on jamais qui tire les ficelles ?